Le S.I.E. a été fondé en 1980, grâce à l’engagement conjoint des municipalités de l’époque conduites par Mr Louis FOURNIER à St-Antoine l’Abbaye, et Alfred DIDIER à St-Bonnet de Chavagne.
Chaque commune désigne 5 élus, pour former un comité syndical de 10 personnes dont un président et un vice-président, pour la durée de leur mandat communal.
Actuellement, le président est Mr.JC.CHARDON adjoint au maire de St-Bonnet de Chavagne et le vice-président est Mr.P.BOUJU élu de St-Antoine l’Abbaye.
Les ressources en eau potable proviennent, d’une part, de 10 captages de sources gravitères captées sur la commune voisine de Dionay, et, d’autre part, d’un forage sur une nappe phréatique située au lieu-dit « Pont du Bateau » sur la commune de St-Antoine l’Abbaye.
Pour assurer la distribution sur l’ensemble des deux communes, le S.I.E. dispose de 5 réservoirs et de 4 stations de pompages, reliés par un système automatique de télégestion à distance.
La qualité de l’eau distribuée est le souci permanent des responsables, et pour cela, le S.I.E. a fait installer 2 stations de traitement U.V. et 3 stations de traitement Javel, le tout contrôlé 24 fois par an par la DDASS avec l’aide d’un laboratoire départemental.
Actuellement le S.I.E. alimente environ 800 abonnés (soit + ou - 1600 personnes), pour une consommation totale annuelle moyenne de 110000 m3.
Le prix de l’eau est fixé une fois par an par le comité syndical et évolue, en moyenne, au même rythme que l’inflation. La facturation est composée d’une partie fixe appelée « forfait », et d’une partie consommation ou « prix des m3 consommés ». Les tarifs sont dégressifs en fonction des quantités consommées et des professions concernées.
L’entretien et le fonctionnement quotidiens des réseaux et installations sont effectués par les employés communaux des deux communes.
Les gros travaux d’investissement font l’objet d’appels d’offres en marchés publics et ne peuvent être réalisés qu’avec l’aide du Conseil Général de l’Isère. Hélas, ces subventions sont de plus en plus aléatoires et risquent, à terme, de pénaliser lourdement les petites structures telles que notre S.I.E.. |